Bienvenue sur ce site.
Passé l'accueil, n'oubliez pas de pousser la porte du salon bleu pour une prose-café...
Quelques feuillets de mes livres sont en attente de regards caresses...
Mon actualité dédicaces
Invitée sur le salon du livre à Paris porte de Versailles pour dédicacer mon livre "Les mots derrière la porte" le 19 mars 2011 sur le stand D11 de 16h à 18h...
Suite au succès de cette séance de dédicaces, invitée de nouveau le lundi 21 mars 2011 même stand de 13H à 19h...
En dédicace au festival du livre à Plourivo (22) en Bretagne le 29 Mai 2011 où s'enracine la fête du livre...
Le 2 et 3 juillet 2011, en dédicace dans le cadre de "Week end Celtic'Oc" sur le parvis de la Cathédrale de LOMBEZ 32 220...
Le 15 et 16 octobre 2011 en dédicace au salon de Geaune "Lire en Tursan" dans les Landes
Le 13 novembre 2011 en dédicace au salon auteurs et écrivains à Gaujac 47200 lot et garonne
Salon du Livre de PARIS porte de Versailles en dédicace le 17 mars 2012 stand D23
Le 8 Mai 2012 en dédicace "Voix libres" à Parentis en born dans les landes.
"La destination du chercheur dépend de la route qu'il suit"
Ibn Al' Arabi
D'origine Gasconne, Fidji, éducatrice spécialisée après des études universitaires à Bordeaux, devient auteur sur le tard. En 2000 elle abandonne son ancien métier et part s'enivrer d'air iodé du côté de la pointe du Raz en Bretagne, et de mots qui chantent en Provence. Riche de cette vie longtemps rêvée et enfin vécue elle dépose ses sens à fleur de mots. Sa prose est poétique et sensuelle. Son premier livre « Les mots derrière la porte » est autoédité sous le couvert de ProseCafé Editions, suivront «Et si j'étais île en étant aile...», « Les ex cités », « Vins et élixirs des Poulpiquets » et son dernier roman « Aluna »
« .Il faut écrire pour soi, c’est ainsi que l’on peut arriver aux autres. » Eugène Ionesco
« Les mots derrière la porte », fictions et confidences qui nous installent dans l'intime de l'auteure avec une pudeur qui joue parfois à l'impudique... Des billets courts qu'il faut consommer avec modération, ne pas dévorer, mais laisser fondre sur le bord des lèvres... Ces récits nous attrapent au plus profond et nous roulent paisiblement dans une mélancolie souriante mais aussi parfois larmoyante. Que ce soit, une mémoire flash de l’enfance, un songe canaille, une illusion perdue ou un instant de bonheur, l’excitation de l’auteure est palpable, sa sensibilité et sa sensualité aussi. Elle le définit très bien elle-même :
« Ecrire, c’est voyager. Je n’écris jamais bien loin de moi. Mon inspiration marche devant moi, je la suis au plus près de son souffle qui n'est autre que ma propre respiration... J’ai, parfois, la tentation de plaire, souvent le besoin de dire beau. Les jours et les nuits de clavier, sont des moments heureux, de belles heures, je suis, à l’extrémité du ponton, cette rêveuse sous le vent, assise, au bord du sensible… »
Extrait:
"Ils étaient à deux doigts de se taire ces mots que j'avais mis à la porte... Des mots post-it qui avaient vécu en poésie et allaient mourir en silence... J'avais encore de l'encre sur l'index et seulement une trace blanche circulaire à l'annulaire... Je ne comptais plus mes retournements dans mon lit sans drap de « soi »... Les pages du livre du chevet étaient tachées de larmes de solitude... Le ciel était devenu si noir que les anges auraient pu perdre leur chemin... Lorsque la nuit je m'approchais de la lumière je ne voyais que mes défauts... Tout au long de mon soliloque j'avais laissé traîner des petits cailloux gravés de signes... Des espoirs à tête d'amour, à l'œil malicieux qui ne voulaient s'avouer vaincus... Ils trottinaient avec des phrases jolies pour bâton auquel ils s'appuyaient dans l'ombre...
Un soir d'été nos mots n'ont plus eu peur de leurs voyelles... Nos phrases se sont délestées du poids des questions... Ils se sont donnés au vent comme ils auraient pu se donner à la mer... Tu as frappé à ma porte que je croyais close à jamais... Tu as déboutonné la chemise de l'air... Nos corps se sont blottis contre nos mots, et nous avons joué à la joie d'être... Je ne demandais que la lune, tu m'as donné toutes les étoiles... La terre à fait semblant de regarder ailleurs quand de fougères et de feuilles de ginkgo tu as fait notre couche... Nos désirs étaient bavards... Nous glissions sur nos peaux en griffant l'absolu... Nous avons bu l'amour... Nous avons mêlé nos regards à ceux des astres... Nous avons fait de nos doigts des crayons de couleurs...
D'une seule caresse tu m'as faite belle..."
Autre extrait:
"Je me calfeutrais dans les mots d'un petit rien qui glaçait ma nuit... Chaque détail prenait soin du tout... Dans mon cauchemar je m'agitais et murmurais... Tu quittais ton rêve et avec tendresse tu prenais ma main pour me mener de l'autre côté d'une nuit de glace. Je te demandais où pouvait bien aller le bonheur lorsqu'il sortait du rêve... D'un léger baiser sur le bout de mon nez, tu y déposais un là... "
"M'acoconèvi dens los mòts d'un petit quauquarren que sanglacèu ma nuèit...Cada detalh s'amainèu dau tot... Dens mon pantaish, me boleguèvi e marmusèvi...Sortissèvas de ton saunèir e damb tendressa prenèvas ma man per me menar de l'aute costat d'una nuèit de glaça. Me demandèvi on podèu anar lo bonur quòra sortissèu dau saunèir...D'un potonet capsus mon nas, i pausèvas un aciu..."
Il ne pouvait me faire plus grand honneur...
Un clic pour agrandir ce Wobook et en tourner les pages...
Mon roman "Aluna", est la rencontre entre un astrophysicien français Il et une entomologiste métisse de père français et mère Kogi, Yucca. Tous deux sont très attachés à leurs traditions... lui celles du sud-ouest et elle, celles des indiens Kogi de la sierra Nevada de Santa Marta en Colombie où elle a été élevée... Lui, étudie le ciel, elle les insectes et plus précisément les papillons... "Aluna" est l'esprit des choses. de la nature pour les kogi qui se disent les gardiens de la terre... Cette communauté est issue des sociétés précolombiennes... Ce sont les descendants des rescapés des massacres des espagnols à l'époque de Christophe Colomb... comme les incas, maya etc... Il sont encore des victimes (des para militaires et des trafiquants colombiens) et doivent se réfugier toujours plus haut dans ces montagnes... Je m’intéresse à cette minorité, à leurs idées, leur vie communautaire... Un roman d'aventure, d'amour, de mystères, de philosophie, d'ethnologie, de politique, d'utopie... bref, un roman à ma sauce...
Extrait:
... "Le jour de la disparition de mon père, je me souviens être entré dans son bureau... À peine la porte ouverte, un courant d'air s'emparait des feuillets qu'il avait laissés sur sa table de travail...
Des centaines de feuilles manuscrites dont je reconnaissais l'écriture élégante, jonchaient le sol... Je restais là, bouche bée, le regard dans le vague, une larme sur la joue. Rosa était entrée sans faire de bruit, elle m'avait pris dans ses bras et m'avait bercé. Après avoir séché nos larmes du bout de son index, elle se mit à ramasser les mots de papa, comme elle aurait cueilli des fleurs fragiles, avec délicatesse. Les pages étaient numérotées. Assise sur le sol, elle essayait de reconstituer le document... Je me souviens de la première page, « Utopie », en titre et « Comment puis-je être si pour être, je dois justement ne plus être ? » en sous-titre. Plusieurs cartes terrestres, mais aussi maritimes étaient punaisées aux murs et étalées sur le vieux sofa où j’avais souvent surpris Matthieu, allongé, les yeux ouverts et pourtant comme absent de la pièce... Il souriait « aux anges » comme disait Rosa...
— Laisse papa tranquille, Il, mon chéri, il a l'ambition d'élargir le champ du possible... pour nous y construire une vie... Il cherche dans son imagination ce que la réalité lui refuse et fais fleurir les utopies."...
Le chemin n'était qu'un souvenir de pas dans des fougères roussies par la fin de l'été. Le silence était aux oiseaux, tandis que l'air était à l'orage. Il avait hésité à prendre cette direction, celle du manoir de Kerys. Les habitants du village voisin parlaient du manoir maudit. Hugo n'avait pas laissé la rumeur l'impressionner. Il aimait se perdre dans son imagination, mais plus rarement dans celle de la médisance. Il marchait depuis plus d'une heure quand au détour du sentier, il se trouvait face à une croix fruste monolithe à bras courts comme il avait l'habitude d'en trouver dans ces contrées bretonnes. Quand il s'en approchait pour lire l'inscription gravée il se sentit bousculé par un souffle léger, mais suffisamment dense pour le déséquilibrer. Il frissonna et au même moment, il vit qu'il n'y avait pas une, mais trois croix dont la plus petite était mutilée. Avel-dro était gravé sur la première. Avel-vor sur la seconde et Avel-du sur la troisième. Il n'avait qu'une vague connaissance du breton mais il comprenait ces quelques mots, qu'il traduisait par tourbillon, vent marin et vent noir.
« Et si j'étais île en étant aile... » L'auteure ouvre un blog en 2008, et joue à être il en créant son personnage Théo. Dans le même esprit elle publie régulièrement un billet ou s'exprime ce personnage, sa part de masculin certainement... Au fil du temps, elle constate que ses lecteurs et lectrices qui pourtant la lisent en étant elle, sur un autre espace, ne jouent pas mais croient en ce personnage dont le portrait est pourtant « incroyable »... Les déclarations d'amour via la messagerie ne sont pas fiction. Elle fait donc part de cette méprise et ferme son blog... Ce recueil rassemble ces « billets » qui ont fait « craquer » plus d'une femme... pour un personnage romantique mais fictif.
Ainsi elle conclue le blog de Théo « Cet espace n'est que fiction comme en attestent tous les indices mais inspiré par un homme que j'ai connu ou que j'aurai voulu connaitre... Ceux qui lisent mes mots en un autre lieu n'ont pas été dupes je le sais et ont joué le jeu (clin d'œil)... J'aime bien Théo, il écrira encore... pour moi et pour ceux qui ont de la tendresse pour lui.
Théo comme un personnage de roman, était le prisonnier d'une inspiration qui s'est emballée sur des pages rendues publiques. Sa faute, être sorti d'un cadre porté par des sollicitations de lecteurs et lectrices et d'avoir échangé quelques mots avec ceux-ci. Il s'est identifié aux lecteurs, comme un lecteur peut s'identifier à un personnage de fiction. Il a essayé de vivre. Il n'avait aucune expérience de ce monde là, il s'est perdu. Je le renvoie dans ses pénates.
Moralité: Lisez ces espaces comme des fictions. Les émotions ne sont pas contre indiquées mais sachez tourner les pages. Ne faites pas comme Théo, ne passez pas de l'autre côté du miroir. »
Extrait:
"Nous pensions avoir enfin accordé nos violons quand nous nous sommes rendus à ce bal masqué que je voudrais à ma mémoire masquer. Enveloppée dans un sari de soie couleur de la nuit elle étoilait mon regard amoureux. Je ne voulais pas aller parader sur les planchers de bois précieux de ses amis du XVI ème. La discussion avait été fuyante et par ses baisers close. J'avais obtenu d'elle le droit de ne pas mettre un habit de guignol mais de rester en jeans, col roulé et chaussures de sport. Il est vrai que pour ses amis cela pouvait passer pour un déguisement. Dans la voiture elle prenait ma main et y déposait un merci de douceur au goût de fraises tagada. Je savais qu'elle était contrariée mais ne pouvais faire plus pour cette soirée hypocrite aux allures de m'as -tu-vu, enrobée de chocolat blanc qui mène à l'écœurement toutes les personnes qui comme moi ne sont friandes que de grands espaces, de vent et d'air iodé.
Après le toc toc non pas à la porte mais au valet, nous entrions au cœur du feu d'artifice. Le bouquet final n'allait pas tarder. Elle me présentait à nos hôtes qui se disaient ravis de faire enfin ma connaissance. Elle trouvait une excuse pour ma tenue vestimentaire quand je lui coupais la parole.
"Mais non pas du tout, je suis déguisé en gigot..."
"Vous ne la voyez pas encore mais je vais vous la montrer, j'ai une gousse d'ail dans le cul!"
"Les ex cités" Un recueil de citations personnelles puisées dans ses deux derniers livres. L'auteure répond ainsi à une demande de ses lecteurs... Un concentré de mots images avec juste ce qu'il faut de sucre ou de sel pour attiser les appétits...
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Pour vos cadeaux
Je peux faire du livre un exemplaire unique, avec préface personnalisée et couverture différente du livre vendu couramment... Il sera imprimé en première page "Ce livre a été édité dans cette version en un seul exemplaire. Il appartient à..." et ne sera pas en vente sur le catalogue. Il ne vous en coutera que 5 euros de plus... Me contacter pour plus de renseignements ou pour passer commande : fran_b33@hotmail.fr
Préface:
Je vous propose ici les recettes de vins et d'élixirs que j'ai découverts grâce à un petit azuré (vous savez, ce petit papillon couleur d'azur... vous avez du le rencontrer vous aussi... ?). Un jour où je m'enivrais d'air iodé sur la lande du côté de la pointe du raz, entre le Loch et Le Paradis et que je cueillais de la bruyère, une petite chose ailée et d'un joli bleu est venue sur mon bouquet se poser. Il est resté ainsi quelques minutes puis s'est adonné à un drôle de manège... Il quittait mon bouquet pour aller se poser sur une fleur de rosier sauvage, pas très loin de moi, aux pieds d'une croix fruste monolithe à bras courts... et entreprit ainsi un va et vient avant que je comprenne qu'il voulait que je le suive jusqu'à la croix... C'est là que je les aperçu pour la première fois. Sept Korrigans, des Poulpiquets les appellent certains, s'agitaient en me faisant de grands signes... Ils étaient si petits qu'ils disparaissaient sous les pruneliers pourtant rabattus par les vents marins... Nous firent vite connaissance... ils m'observaient depuis des jours, ils connaissaient même le prénom de ma fille Erika « comme la bruyère...! » s'exclamèrent-ils tous en chœur... Le plus sage me tendit une coquille d'ormeau dans laquelle il versa quelques gouttes d'un élixir, contenu d'une fiole en verre soufflé, qu'il portait à sa ceinture dans un étui en feuille d'acanthe. Je n'oublierai jamais la saveur de cet apéritif... Du vin de Bruyère... Moi, originaire des landes de Gascogne, comment pouvais je ne pas connaître ce délice... ? Et c'est ainsi, que mes sept nouveaux amis me firent goûter chacun à leur tour le contenu de leur fiole... Ma préférence reste encore à ce jour, le vin de Bruyère et celui de fleurs de sureau... Avant que je ne les quitte, un peu pompette, ils m'ont confié des feuillets, photocopiés aux rayons de lune de leur recettes de filtres magiques extraites du grimoire de la Fée de la lande...
Faîtes comme mes amis les Poulpiquets vos vins maison ! Quel plaisir que de réaliser et déguster ses vins artisanaux et de découvrir ces arômes naturels. Et en plus, c'est économique ! Votre fantaisie et votre créativité peuvent s'exprimer dans la confection de "recettes-maison". Il faut veiller cependant à ne pas faire n'importe quoi sous peine de gâcher une bouteille et le temps de macération que votre patience a supporté.
Suivez ces recettes à la lettre pour un résultat parfait. Et n'oubliez pas de décorer vos bouteilles de jolies étiquettes
Et pensez à la surprise de vos amis lorsque vous leur offrirez de telles saveurs nouvelles... Dites leur bien que ce sont mes amis les Korrigans qui en détiennent tous les secrets, car, ils ne me les ont pas tous dévoilés pour que jamais nous ne puissions les égaler... N'oublions pas leur esprit généreux mais aussi taquin... Il m'ont promis de me montrer la prochaine fois la dernière Licorne... Je sais, l'abus d'alcool est dangereux... ! Mais je vous rassure ils m'ont aussi confié la recette de l'antidote...
« Un grand verre d'eau de source plusieurs fois dans la journée et si vous le pouvez, l'eau de la rosée du matin récoltée sur les pétales de roses juste écloses... »
Pour la Saint Valentin ou pour Pierre, Paul ou Jacques.
L'amour des toujours
Deux éditions au choix
Comme des post-it déposés ça et là...
Des mots pour aller à deux cueillir derrière l'orage la beauté de votre temps...
Nouez vos possibles à des certitudes.
Tressez des brins d'évidence pour que ce lien soit la caresse de vos jours...
Offrez vos désirs à la lune, vos souffles au vent et vos bouches au sexe de la vie...
Mes mots pour vous dévêtir et vos mains pour vous animer... Ainsi soit-il.
Une fête de la saint Valentin, de Pierre, Paul ou Jacques, ou tout simplement une autre façon de lui dire je t'aime, mon Amour de toujours....
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Dernière édition de ce livret à laquelle
j'ai participée gracieusement
en tant que photographe...
Un poète, Xavier Pierre avec ses mots, montre du doigt ceux qui trahissent de jeunes enfants...
Mille enfances trahies
Xavier Pierre
Photos de Fidji Broustet
Cet ouvrage a été illustré par un collectif de dix artistes. A chaque nouvelle édition, un nouvel artiste... et sur celle-ci, ce sont mes photos qui ont eu cet honneur...
En vente sur le site de l'auteur Xavier Pierre
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Ouvrir vos tiroirs de souvenirs et en prélever les plus bavards pour faire des collages dans un livre à offrir je peux vous y aider...
Ici je vous présente celui que j'ai offert à tous les membres de ma famille pour noël, mais tous les évènements familliaux sont une belle occasion de confier un peu de notre mémoire à ceux que l'on aime... (anniversaires, naissance, mariage, anniversaire de mariage etc...)
Pour plus de détails sur cette prestation contactez moi:
fran_b33@hotmail.fr
en précisant l'objet :
"tiroirs des souvenirs"
Il ne vous en coutera que 28 eurospar exemplaire (hors frais postaux), avec photos en noir et blanc ( Un minimum de 12 exemplaires à la première commande)
« Les tiroirs de ma vie débordent de vie... A trop y fouiller je m'y coince les doigts... »« Je ne veux pas voir dans le ciel s'éteindre les étoiles et l'arc en ciel... Je veux continuer à voir les yeux de ces gens aimés dans le couloir de mes rêves... » « J'ai cassé le grand sablier pour en saisir quelques grains d'éternité... L'air était frais, j'ai éternué et le temps s'en est allé... Petites paillettes de vie, dans ma main réunies... Que vais-je faire de vous...? Sûrement pas du papier abrasif...! Peut être une plage de sable d'or où mes pieds nus se poseront pour laisser une trace que la vague d'amour emportera au delà de mes espérances... Je sais vivre car je sais lire le grand livre de la vie... "
Fidji Noël 2010
Un autre exemple, touts les lettres d'un jeune prisonnier à sa bien aimée, offert par le petit fils à la famille qui est née de cette union... après la guerre...
Quatrième de couverture:
"28 juin 1944 : - Ce n’est pas un journal que je commence. Mais il y a des moments où j’ai besoin de te dire un mot. Un simple mot comme si tu étais là, le mot que je te dirais, la caresse que je te ferais. Il m’arrive des occupations qui, pendant plusieurs heures, m’empêchent de penser à toi. Quand je me réveille, je m’étonne, je me blâme, je me gronde, je m’en veux de t’oublier une heure, moi qui désire tant ne plus te quitter une seconde ! Parfois même, quand j’ai pensé à toi et que je m’observe, je trouve que j’ai mal pensé. Je cherche des souvenirs, des images évanouies depuis des années, je veux revivre ce qu’autrefois nous croyions être le bonheur..."
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Et s'expriment les lecteurs...
Gros Gérardce n'est pas coincé dans le monde des idées, c'est vif, ça réveille, c'est plein d antennes, ouvert a la vie, a se demander qui l'on est...
Abdelmajid ZardiJ'ai envie de décrire votre extrait comme un voyage fantastique avec les mots au dessus des cieux, un voyage sensuel à travers l'insondable intimité humaine, vos mots Fidji nous hissent vers une dimension inexplorée pour la plupart de nous,au delà de nos rêveries fantasmagoriques, avec une sensation agréable presque charnelle. Merci pour toutes ces sensations.
Hesper YsLa paume fidjienne, remarquable machine à détecter les mutismes du coeur..Avec de lascifs accents parfois Saganiens.
Myriam Khaledtellement intenses et parlant tous ces mots qui se défilent pour des désirs et des dimensions d 'amour; merci madame; ça donne envie de lire le live tout entier !!
Francoise FontaineC'est un éclat du coeur ....tranchant,poignant ...♥ Un style poétique si rafraichissant.. mon âme vagabonde a te lire ....Merci ...♥
Christelle BesombesToujours superbe et magnifiquement imagé, petite apothicaire des mots... Fidji
Maguy GybelsPour le moment, tu es une lumièredans ma vie... Merci!
Annie LlenseC'est avec finesse et subtilité que tu penses et panses et danses avec les mots...
Colette Delmairej'aime cette manière de traiter des choses graves avec tant d'humour !
Christiane Bouchart d'OrvalJe partage aussi ce délicieux texte qui fait tourner agréablement la tête et met les sens en feu !
Guillemetthe LarbalétrierOh Fidji... tous les sens en émoi, en fusion, qui se mêlent et se "détressent" pour faire de cette rencontre un moment d'éternité...Un petit joyau de volupté dans un écrin de soie parfumé de jasmin... J'aime infiniment, merci Fidji!
Yveline LaraBonjour Fidji,Heureusement que les fleurs t'ont aidés à reconstruire ton univers littéraire à partir de tes blessures amoureuses. Tu inventes ton monde magique et merveilleux "des mots derrière la porte ".
Christine Mattei-BarraudTrès beau..tout a été
dit..sensualité..volupté... je rajouterai..subtilité..délicatesse..j'aime beaucoup..;
Michel Warzeedes couleurs, de la musique, un beau décors, un théâtre où l'on sent que cela danse...c'est si bon...merci pour la balade et pour cette ballade...
Claire MorinUne explosion de sens pour notre plus grand plaisir, en communion avec le monde ♥
Ana's Mariofidji a jeté une pierre sur le lac des émotions en y causant des ronds de frémissements ...! bravo
Louise Gagginiflorilège de mots à bouche en veux-tu...rafraîchissant...
Une source intarissable de belles phrases, d'imagination, de sensualité, une cascade de mots qui nous rafraîchit et nous revivifie !!!! Et puis ton joli prénom :synonyme de voyage, d'exotisme , de bleu turquoise, de sable chaud....tout simplement de rêve, d'une certaine conception du bonheur!!!!!
Jubilate Perso Morceau choisi, en effet ! Du fil de "Soi" au rythme de Joie ... Un beau style, Fidji ! Bravo
Chantal Farfan Castaneda Tout est magnifique dans ton texte ..... Je pense sincèrement que meme en étant dans une profonde penombre d'esprit , tes phrases , tes mots , ta facon de donner la joie de vivre ,l'exotisme , le sens de procurer de la joie , tout cela est vivifiant et plein de sensualité ...... Bravo ...
Biljana Biljanovska"Detricoter le jour qui me mene ou je ne veux pas", c'est extraodinaire, des paroles touchant, J'adore le francais, en particulier quand il est usee ainsi, expliquant nos sentiments, nos sensations, nos le plus prfonds experiences vecu . Extraorinaire, Fidji,
Brigitte BiancoFidji est une magicienne ! Ses mots nous envolent ! Ils dansent de point d'exclamation en point d'interrogation !
"Les mots derrière la porte" ouvrent mille portes, celles de nos esprits, de notre imagination, de notre poésie intérieure, pour notre plus grand bonheur ! Ils enlèvent "les maux de la bouche" de l'auteur pour nous les restituer en un arc en ciel de style imagé et métissé !!! Un livre enchanteur !!!
Hesper YsOn est emporté dans les Iles Fidjiennes,très loin dans les dédales des coeurs qui se cognent, dont les bosses éclosent comme des fleurs de manguiers..L 'espoir tissé par le fil des mots délicieusement aristos!
Véronique RonflardChaque mot est une perle, chaque phrase un collier, chaque livre : un bijou.
J' ai commencé la lecture de ton ouvrage, c' est merveilleux de se laisser bercer par des mots. Ces mots que tu nous offres, si attendrissants, si doux, adorables, déstabilisant de bonheur, quand ils nous parlent de Bonheur. Ils sont partout présent, et pourtant, savoir les utiliser comme tu le fais si bien. Apporte un grand bol d' air frais, comme tu as dans ta Belle Bretagne. Chère Fidji je te connait si peu , mais je sais que j' ai fait le bon choix. Alors de ce pas je vais m'enivrer de tes mots derrière la porte, celle ci restera ouverte à tous jamais...